GERALDINE PELLE AVEC JACQUES LAVERGNE

GERALDINE PELLE

LA CREATRICE D’”ITINERAIRES
DE GOÛTS” SE CONFIE A J. LAVERGNE
SUR SA PASSION ET SES DECOUVERTES
SUR L’UNIVERS DU CHOCOLAT

LE LIVRE
Cabosse. Fève. Cacao. Poudre. Masse. Grué.
Beurre… Le mot chocolat contient une réalité plurielle
et rassemble une étonnante richesse d’étapes qui
précèdent la dégustation gourmande : histoire, terroirs,
gestes, arômes, textures, touchers, goûts. Par
le récit de son aventure personnelle, au fil de sa découverte
savante, sensuelle et passionnée des chocolat(
s), Géraldine Pellé révèle cet itinéraire mal
connu, initié dans une terre lointaine : le seul mot
chocolat contient tout un monde.

 

L’AUTEUR
Géraldine Pellé est consultante en Communication
& Relations Presse dans le domaine des arts de vivre,
mais elle est aussi l’auteur de livres sur le goût et la
gastronomie. Elle a notamment publié en nov. 2017,
aux éd. Glénat, Itinéraires de goûts, en collaboration
avec le chef cuisiner Michel Sarran et la photographe
Anne-Emmanuelle Thion.

JACQUES LAVERGNE
Jacques Lavergne est écrivain, homme de radio (et
Président de la radio web Esprit Occitanie) et avocat.

 

J. L. : Géraldine, on vous connait pour
votre premier livre Itinéraires de Goûts en
collaboration avec le chef Michel Sarran,
et du nom de votre projet « Itinéraires de
Goûts »…

 

Géraldine : Itinéraires de Goûts est un projet qui
vise à créer du lien, à rassembler les différents acteurs
du goût par des productions éditoriales et événementielles.
L’initiative est née dans la suite de ma
thèse en géographie humaine (Univ. Genève, Univ.
Tlse II) pour laquelle j’ai passé une large partie de
mon temps de recherche sur le terrain avec une diversité
d’acteurs du goût. L’idée du livre avec Michel
Sarran fut une évidence pour suivre ce fil d’itinéraires
de gouts dans une forme plus accessible que le
rendu universitaire. J’aime l’idée de croisement des
différents langages autour d’un même objet, en l’occurrence
une diversité de paysages gustatifs qui nous
attachent au monde : Michel Sarran écrit des recettes,
il s’exprime avec des saveurs, des arômes,
des textures, tandis que la photographe Anne-Emmanuelle
Thion s’exprime avec des images, et moi
avec des mots, des histoires.

 

J. L. : « Chocolat(s) – histoire d’une rencontre
» : de quoi parle ce deuxième livre ?

 

G. : Chocolat(s), c’est l’histoire de ma rencontre
avec les chocolats car derrière ce terme se cache
une pluralité de réalités aromatiques, gustatives, spatiales,
territoriales et humaines (savoir-faire des artisans,
etc.). J’explore comment se forme un goût, par
une série de rencontres, d’expérimentations, de comparaisons.
C’est aussi une autre façon pour moi
d’aborder le rapport sensible aux choses, au monde,
comme je l’ai déjà fait dans mon livre avec Michel
Sarran. Ce livre « Chocolat(s) » pose une hypothèse : et si l’attachement au monde constituait la ressource
pour fonder des relations écologiques des
hommes entre eux et avec leur environnement ?

 

J. L. : Les thèmes que vous développez
dans vos livres sont donc en lien avec les
projets sur lesquels vous travaillez dans
votre métier de communicante….

 

G. : En effet, j’ai un parcours hybride, entre une formation
initiale en Sciences Humaines et Sociales à
l’Université et un master à Toulouse Business School.
Mon activité de conseil en communication est née
de l’envie de mettre mes compétences au service de
produits et de projets qui portent et entretiennent des
liens « écologiques », principalement dans le domaine
de la gastronomie et des arts de vivre : c’est
pourquoi je préfère parler de « goût », de paysage
gustatif au sens large.

 

J. L. : Je vois que ce livre « Chocolats » est
édité dans la collection « Paradoxes » aux
éditions Les Ateliers d’Argol.

 

G. : Chocolat(s) est le tout dernier livre paru dans la
collection « Paradoxes » des éditions Les Ateliers
d’Argol : en quelques dizaines de pages, le lecteur
découvre l’univers qui s’enroule dans un gout au
prisme de l’aventure personnelle de l’auteur : ainsi
Ryoko Sekiguchi avec L’Astringeant, Bénédict Beaugé
avec L’Acide, etc. L’auteur engage son propre gout,
et le style d’écriture se veut sensible, léger… ce qui
n’empêche pas le propos d’être profond.

 

Photos : ©Cécile Bayle

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